Le plus mauvais WAF du web
Nicolas Sarkozy inaugurait aujourd’hui le Salon de l’agriculture à Paris et alors qu’il s’apprêtait à serrer la main d’un visiteur, ce dernier le repousse. « Touche moi pas ! Tu me salis ! ». Furieux, le président s’énerve : « Casse-toi alors pauvre con ! ».
2 réponses pour"Sarkozy dérape au salon de l’Agriculture"
Le président a TRES TRES bien réagit face a cet autre type vraiment irrespectueux, il ne faut pas se gêner avec des gens pareils, on ne peut pas manquer de respect impunément à un chef de l’Etat, qu’est ce que ça veut dire !!! Certains français sont vraiment des VEAUX !! De Gaulle avait raison !
Parceque l’on est un politique il faut se laisser marcher sur les pieds sous pretexte du politiquement correct ???!!! Nicolas sarkozy a répondu à la hauteur de l’imbécilité de l’autre c’est tout ! Merci Monsieur le président et ne vous laisser surtout pas faire
Vous relayez la fausse citation de Sarkozy !
Je rappelle que les médias diffusent une fausse transcription écrite de la vidéo et que les défenseurs de Sarkozy se basent sur cette fausse citation. En effet, Le Monde, Libération etc. ont diffusé une transcription résumant l’ensemble du dialogue à 2 prises de parole où le “Tu me salis” du passant précède la réaction du président. La vidéo dément cette transcription largement diffusée : “Tu me salis” vient APRès le premier “Casse-toi !” de Sarkozy. C’est clairement Sarkozy qui agresse en premier. Le seul argument de ceux qui approuvent le président (Fillon par exemple, parlant d’une réaction vive d’un président insulté) tombe donc totalement à plat quand on dénonce cette manipulation médiatique.
Ceci étant souligné, puisque Sarkozy n’était pas insulté, à quoi réagissait-il ? Il réagissait en fait à la mise en péril de son scénario médiatique - le bain de foule souriant - par une réalité discordante (et oui tout le monde ne rêve pas d’être “touché” par le président!). Ne supportant pas ce peuple réel non scénarisé, il lui adresse ce “Casse-toi”… de ma com’ ! Voilà à mes yeux la signification politique de cette altercation, omise lorsque l’on ne regrette que les écarts de langage.
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